{"id":3180,"date":"2020-08-01T00:09:00","date_gmt":"2020-07-31T22:09:00","guid":{"rendered":"https:\/\/goulyzia.wordpress.com\/?p=3180"},"modified":"2023-06-06T11:05:42","modified_gmt":"2023-06-06T09:05:42","slug":"mon-histoire-avec-la-terre-de-gbehanzin","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/goulyzia.net\/index.php\/2020\/08\/01\/mon-histoire-avec-la-terre-de-gbehanzin\/","title":{"rendered":"Mon histoire avec la terre de Gb\u00e9hanzin"},"content":{"rendered":"\n<p>\u00ab\u00a0Un lecteur de&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/hashtag\/tchapalotango?source=feed_text&amp;epa=HASHTAG&amp;__xts__%5B0%5D=68.ARDo41ueqHfZHVSZ7p9a2_dmQP6LmecfyzXIrUPoHbawliId-RifVGHqcdsPW7vZ9kBx-JNvBfxy3AMSAXvjec7Wcu2iAMWe7cWyqld6u1oOGfOC2HfV6kyRjGv1PEfYlDRgGN7k_btamgNODvrUEAM8TkZAvjtIGafI9wj45co76W6DtgUAHYWiaTjCAY8zgNx4ZEB8HbbaoEL59LfNsep-5HT4RNnwtW7AJUJa0MGQokQ0v_rnBpG6BkPImodcpsQpRv_T2UnFa_zPuhfkiOCFGvH6Bk6ydVrGeVFU5ned8LSs9o83BrQv268ILLBbWs4&amp;__tn__=%2ANK-R\">#TchapaloTango<\/a>&nbsp; m&rsquo;a fait observer que Kluiklui-land, le pays imaginaire d\u00e9crit dans le roman, ressemblait \u00e9trangement au B\u00e9nin. Fort possible ! Aucune oeuvre romanesque ne na\u00eet ex-nihilo. A l&rsquo;occasion de la 60\u00e8 f\u00eate nationale du B\u00e9nin, je vous livre ce texte (un peu long) pour expliquer pourquoi j&rsquo;aime la terre de Gb\u00e9hanzin. Et puisqu&rsquo;on \u00e9crit pour la post\u00e9rit\u00e9, ces passages pourraient bien se retrouver un jour dans une oeuvre autobiographique&#8230;.\ud83d\ude09\ud83d\ude09<\/p>\n\n\n\n<p>En janvier 2010, quand j&rsquo;arrivais \u00e0 Cotonou pour le compte d&rsquo;une agence de presse, je ne m&rsquo;imaginais pas \u00e9crire les plus belles pages de ma vie de journaliste au pays du sodabi et du kluiklui. Dans mon pays, je sortais de deux cuisants \u00e9checs dans des castings \u00e0 Radio C\u00f4te d&rsquo;Ivoire en 2007 et dans la plus grande radio commerciale de l&rsquo;\u00e9poque, Radio Nostalgie, en 2008.<\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9cit d&rsquo;une randonn\u00e9e m\u00e9diatique personnelle qui, je l&rsquo;esp\u00e8re, ne sera pas ennuyant.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Faire ce que mon potentiel et ma passion me dictaient<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Jusqu&rsquo;en 2006, alors que j&rsquo;\u00e9tais inscrit en premi\u00e8re ann\u00e9e de th\u00e8se en droit international, j&rsquo;avais le sentiment de n&rsquo;\u00eatre pas entr\u00e9 dans \u00ab\u00a0ma propre Histoire\u00a0\u00bb. Les \u00e9tudes de Droit me r\u00e9ussissaient, mais c&rsquo;\u00e9tait surtout pour faire plaisir \u00e0 mon p\u00e8re d\u00e9funt. En janvier 1998, trois semaines avant son d\u00e9c\u00e8s accidentel, il avait voulu savoir ce que je voulais faire apr\u00e8s le bac. Je lui avais r\u00e9pondu \u00ab\u00a0journaliste\u00a0\u00bb.J&rsquo;avais senti une pointe de d\u00e9ception sur son visage.Lui me voyait magistrat ou diplomate.Mon bac litt\u00e9raire, je l&rsquo;ai obtenu en juillet 1998 avec la <strong>mention bien<\/strong> (296 points soit 14,75 de moyenne). Apr\u00e8s mon \u00e9chec au deuxi\u00e8me tour du concours de la prestigieuse \u00e9cole de commerce INSET, j&rsquo;\u00e9tais contraint de faire le droit. Je ne regrette pas mon parcours.Il a , bien au contraire, enrichi ma stature intellectuelle. Mais en 2006, je voulais faire autre chose. D\u00e9j\u00e0 en 2005, gr\u00e2ce \u00e0 un ami animateur&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/marcel.tansiar?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARCse4fhkufrEZQz7l5vC7_kp9aDXIKLCLgdnvoUC5ecH82xghBlNw8oFUTeiCkL_B5PoqqjyAQy4khp&amp;fref=mentions\">Marcel Tansiar<\/a>, j&rsquo;animais une tranche horaire de jazz sur une radio de proximit\u00e9 Radio Amiti\u00e9, dans mon quartier Yopougon (quartier populaire d&rsquo;Abidjan). J&rsquo;enregistrais mes \u00e9missions que je faisais \u00e9couter \u00e0 des professionnels ou puristes comme feu Camara Mouran\u00e9 de Radio C\u00f4te d&rsquo;Ivoire ou feu Gustave Guiraud (bassiste de charme connu des milieux de jazz en C\u00f4te d&rsquo;Ivoire). En 2006, j&rsquo;avais acquis des galons au sein de la radio; de la lecture de communiqu\u00e9s, j&rsquo;\u00e9tais pass\u00e9 \u00e0 l&rsquo;animation de magazines de musiques dans l&rsquo;apr\u00e8s-midi. Puis en ao\u00fbt 2006, j&rsquo;avais pris les commandes des matinales de la radio pendant six mois.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>De la radio \u00e0 l&rsquo;agence de presse<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Avec mon nom \u00e0 l&rsquo;antenne \u00ab\u00a0Fid\u00e8le Goolyz, le montagnard de la 18\u00e8me\u00a0\u00bb, j&rsquo;avais r\u00e9ussi \u00e0 fid\u00e9liser du lundi au mercredi l&rsquo;audimat les matins de 6h \u00e0 9h, avec en prime l&rsquo;animation d&rsquo;un jeu interactif apr\u00e8s 9h. Mais tr\u00e8s vite, une faute lourde allait me faire \u00e9jecter de ma position. Ayant eu vent d&rsquo;un casting \u00e0 la r\u00e9daction de Radio C\u00f4te d&rsquo;Ivoire, j&rsquo;avais abandonn\u00e9 l&rsquo;antenne un lundi matin, juste apr\u00e8s l&rsquo;\u00e9mission matinale. Le responsable d&rsquo;antenne avait essay\u00e9 de me couvrir mais l&rsquo;information \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 arriv\u00e9e aux oreilles du DG. Homme de rigueur et de principe, mon DG, \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque, m&rsquo;avait exig\u00e9 une demande d&rsquo;explication, en me glissant \u00ab\u00a0bon vent \u00e0 Radio C\u00f4te d&rsquo;Ivoire\u00a0\u00bb.La m\u00e9diation de mes coll\u00e8gues n&rsquo;avait rien chang\u00e9 \u00e0 la d\u00e9cision de la Direction.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce fameux casting \u00e0 Radio C\u00f4te d&rsquo;Ivoire !<br>La cha\u00eene nationale voulait \u00e9toffer sa r\u00e9daction de nouvelles voix. Ce jour l\u00e0, une trentaine de candidats venus des radios de proximit\u00e9 d&rsquo;Abidjan, des banlieues et de l&rsquo;int\u00e9rieur du pays se bousculaient aux portes de la Maison bleue du Plateau (quartier des affaires de la capitale \u00e9conomique ivoirienne) , sous la f\u00e9rule de feu Emmanuel Gor\u00e9 Bi Ta, charg\u00e9 du casting. Finalement, sept personnes avaient \u00e9t\u00e9 retenues. La Direction avait d\u00e9cid\u00e9 de lancer dans le bain trois jeunes journalistes.J&rsquo;\u00e9tais, comme trois autres, sur une liste d&rsquo;attente. Mais la nomination de Brou Amessan sous le r\u00e9gime du pr\u00e9sident Gbagbo \u00e0 la t\u00eate de la RTI allait changer la donne. En froid avec Eloi Oula\u00ef, alors directeur de la radio nationale, le nouveau directeur n&rsquo;a jamais reconnu le casting qui avait entretenu chez moi un espoir, puisque j&rsquo;\u00e9tais sur une liste d&rsquo;attente.Les journalistes lanc\u00e9s dans le bain n&rsquo;avaient jamais vu leur statut clarifi\u00e9. J&rsquo;avais d\u00e9cid\u00e9 de me refaire une sant\u00e9.J&rsquo;ai propos\u00e9 alors mes services \u00e0 Radio Elit, une radio de proximit\u00e9 qui appartenait \u00e0 un magnat du commerce du cacao. Tr\u00e8s vite, j&rsquo;avais r\u00e9ussi \u00e0 me faire remarquer en tant que pr\u00e9sentateur du bulletin d&rsquo;informations. Un soir, un coup de fil, celui du chef d&rsquo;antenne de Radio Nostalgie. Il me proposa de faire un essai le lendemain dans les studio de la radio commerciale: nouvelle opportunit\u00e9, nouvel \u00e9chec.Je n&rsquo;\u00e9tais vraiment pas dou\u00e9 pour les castings!<br>Un autre coup de massue, j&rsquo;allais me faire interdire quelques mois apr\u00e8s l&rsquo;antenne de Radio Elit, suite \u00e0 une altercation avec le responsable des programmes, pour une affaire de partage non \u00e9quitable de sous li\u00e9s \u00e0 un contrat de partenariat que j&rsquo;avais moi-m\u00eame apport\u00e9 \u00e0 la radio.<br>Entre ma\u00eetrise de c\u00e9r\u00e9monie, cours de droit \u00e0 domicile pour \u00e9tudiants en BTS et vente de garba ( plat populaire ivoirien fait de semoule de manioc et de thon frit) , je dig\u00e9rais sto\u00efquement mes \u00e9checs.L&rsquo;offre d&#8217;emploi d&rsquo;une agence de presse allait relancer les choses.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>La main tendue d&rsquo;une agence de presse<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est \u00e0 Alerte Info que j&rsquo;ai fais mes armes en tant que journaliste agencier. Cr\u00e9e par un jeune journaliste pass\u00e9 par l&rsquo;AFP, Alerte Info \u00e9tait la premi\u00e8re agence priv\u00e9e en C\u00f4te d&rsquo;Ivoire \u00e0 diffuser l&rsquo;actualit\u00e9 par SMS. Six mois apr\u00e8s avoir anim\u00e9 l&rsquo;agence de San Pedro, le directeur m&rsquo;avait confi\u00e9 la mission de renforcer l&rsquo;agence de Cotonou. D\u00e9but janvier 2010, je foule la terre b\u00e9ninoise avec un esprit conqu\u00e9rant. Le premier challenge pour moi, la couverture en f\u00e9vrier de l&rsquo;\u00e9lection pr\u00e9sidentielle au Togo voisin. Une t\u00e2che accomplie avec succ\u00e8s. Mais tr\u00e8s vite, les premiers couacs allaient surgir. Un dimanche soir, l&rsquo;ordinateur principal du bureau avait disparu. Pour les besoins de l&rsquo;enqu\u00eate polici\u00e8re, la directrice de l&rsquo;agence avait fait convoquer toute la r\u00e9daction au commissariat central de Cotonou.Je n&rsquo;appr\u00e9ciais pas la tournure des \u00e9v\u00e9nements qui tendaient \u00e0 faire porter le chapeau \u00e0 mon coll\u00e8gue b\u00e9ninois&nbsp;<a href=\"https:\/\/www.facebook.com\/afrostarlajoie?__tn__=%2CdK-R-R&amp;eid=ARDqxXasueeLHvlXkHCSaDsob-YZMtNtEruZ4Wd3o8qSWAFfcvYfgH9M_jFnA2E5kd88CqiRaNF84kxl&amp;fref=mentions\">Anicet Tidjo<\/a>; Fatigu\u00e9s d&rsquo;attendre dans la cour du commissariat apr\u00e8s un premier \u00e9change avec un inspecteur tr\u00e8s z\u00e9l\u00e9, Anicet et moi avions d\u00e9cid\u00e9 d&rsquo;aller couvrir une conf\u00e9rence de presse. Ce qui d\u00e9plut \u00e0 l&rsquo;inspecteur.A notre retour, il ordonna de nous enfermer. Pr\u00e8s de deux heures, en cale\u00e7on am\u00e9ricain, au violon du commissariat de Cotonou pour une affaire de vol qui n&rsquo;a jamais \u00e9t\u00e9 \u00e9lucid\u00e9e.L&rsquo;attitude de ma directrice de Cotonou et le mutisme de mon directeur g\u00e9n\u00e9ral m&rsquo;avaient choqu\u00e9. Mais au violon, une franche fraternit\u00e9 \u00e9tait n\u00e9e entre Anicet et moi. J&rsquo;avais pris ma d\u00e9cision: d\u00e9missionner de l&rsquo;agence de presse. J&rsquo;\u00e9tais sous contrat pour six mois renouvelables une fois. Je voulais anticiper et rendre ma d\u00e9cision fin juin. Ce que je fis. Sur ordre du directeur g\u00e9n\u00e9ral, j&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 vid\u00e9 sans m\u00e9nagement de l&rsquo;agence qui tenait aussi lieu d&rsquo;habitation. J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 recueilli par Anicet Tidjo et sa famille.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Six mois de disette pour faire de la t\u00e9l\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Sans revenu avec un dernier salaire de 70.000 FCFA (un peu plus de 100 euros) ponctionn\u00e9 injustement par la directrice, je ne voulais pas rentrer au pays. le B\u00e9nin \u00e9tait une opportunit\u00e9. La lib\u00e9ralisation de la t\u00e9l\u00e9 au pays de Mathieu K\u00e9r\u00e9kou me donnait l&rsquo;occasion de faire de la t\u00e9l\u00e9.Ce qui n&rsquo;\u00e9tait pas possible dans mon pays. J&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 d\u00e9pos\u00e9 mon CV dans deux cha\u00eenes de t\u00e9l\u00e9 : Canal 3 et LC2 T\u00e9l\u00e9vision.J&rsquo;avais fait la rencontre au Centre culturel am\u00e9ricain de Patrice Louis, journaliste-\u00e9crivain fran\u00e7ais, correspondant du journal Le Monde \u00e0 Cotonou. Je lui avait fait voir une s\u00e9rie de reportages que j&rsquo;avais r\u00e9alis\u00e9s \u00e0 Cotonou et Lom\u00e9. Formateur dans des \u00e9coles de journalisme \u00e0 Cotonou, il avait trouv\u00e9 mes articles int\u00e9ressants et s&rsquo;\u00e9tait propos\u00e9 de devenir mon coach personnel pour forger ma plume. Deux fois par semaines, \u00e0 taxi-moto, je me rendais chez lui \u00e0 l&rsquo;autre bout de la ville, pour apprendre de lui. Il avait un jour appel\u00e9 une r\u00e9alisatrice de LC2, Elvire Boco, pour lui faire part du d\u00e9sir ardent d&rsquo;un jeune journaliste de faire partie de la R\u00e9daction de la prestigieuse t\u00e9l\u00e9 priv\u00e9e. Mais les jours passaient et rien ne changeait. Je commen\u00e7ais \u00e0 d\u00e9sesp\u00e9rer. Le deuxi\u00e8me tour de la pr\u00e9sidentielle ivoirienne venait de s&rsquo;achever. Et je voulais rentrer au pays. Pas bien grave si je ne devais pas faire la t\u00e9l\u00e9 au B\u00e9nin. Alors que je ne m&rsquo;attendais plus \u00e0 rien, le 23 d\u00e9cembre 2010, un coup fil de la Direction de LC2 me signifia que j&rsquo;\u00e9tais retenu au sein de la R\u00e9daction de la cha\u00eene. je suis entr\u00e9 \u00e0 la r\u00e9daction de LC2 \u00e0 la mi-janvier 2011, apr\u00e8s mon dernier article de presse consacr\u00e9 \u00e0 la journ\u00e9e nationale des religions endog\u00e8nes dans la cour du Roi d&rsquo;Allada.<\/p>\n\n\n\n<p>Long r\u00e9cit pour rendre hommage au pays qui a cru en moi et m&rsquo;a donn\u00e9 ma chance. Pendant trois ans, d&rsquo;Alada, \u00e0 Abomey en passant par Bohicon, Porto-Novo, Fifadji, Cocotomey, Calavi, j&rsquo;ai tiss\u00e9 mes plus belles amiti\u00e9s dans le m\u00e9tier et dans la vie. Je n&rsquo;oublierai jamais cette terre, cette terre farafinoise qui m&rsquo;a tant donn\u00e9. Je n&rsquo;oublie pas ces belles amiti\u00e9s grav\u00e9es dans le marbre de ma m\u00e9moire, ces verres d&rsquo;eau offerts par ces familles qui m&rsquo;ont adopt\u00e9. Je n&rsquo;oublie pas les veill\u00e9es sur un banc de montage, la pression de chef d&rsquo;\u00e9dition du JT ou de chroniqueur, la passion de reporter pour un scrutin pr\u00e9sidentiel, un concert ou un reportage \u00e0 chaud sur l&rsquo;ambiance de la CAN. Merci pour cette belle \u00e9cole de la vie. Enatch\u00eanou\u00e9 kaka ! Belle f\u00eate nationale\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab\u00a0Ablod\u00e9 kaka nonvitcha\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Un lecteur de&nbsp;#TchapaloTango&nbsp; m&rsquo;a fait observer que Kluiklui-land, le pays imaginaire d\u00e9crit dans le roman, ressemblait \u00e9trangement au B\u00e9nin. Fort possible ! Aucune oeuvre romanesque ne na\u00eet ex-nihilo. 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