Dans le ping-pong des vœux traditionnels insipides et sans conviction, un ami m’a lancé:  » bonne chance dans ta nouvelle carrière d’écrivain, ». J’ai affiché mon premier sourire diplomatique, pour ne pas dire contrarié, de l’année 2026.
Je n’aime pas le mot « carrière ». Je lui préfère « talent structuré ». Derrière le sourire diplomatique, voici ce que j’avais envie de dire à l’ami: Je ne finirai pas écrivain. Comme je n’ai pas fini journaliste. Les Lettres et le journalisme me passionnent. Par contre, le milieu littéraire ne m’enchante pas particulièrement. Pas plus que celui des médias où j’ai traîné ma bosse. Je continue d’apprendre, en attendant de passer à Autre Chose.
Ce qui m’obsède pour le moment, c’est l’objet de ma Série littéraire #Farafinaso. Nous raconter Nous-mêmes, par Nous-mêmes, pour Nous-mêmes. D’abord ! Avant d’irradier un universalisme dépouillé de tous les oripeaux du paternalisme. Pas le Nous bâtard et impersonnalisé d’une identité mal définie. Le Nous des spécificités farafinoises. C’est le ton insubmersible de cette entreprise intellectuelle dans une époque de rupture avec tous les paradigmes qui ont abreuvé les imaginaires préfabriqués au béton et à l’acier des cultures dominantes.
#Farafinaso, c’est une série de 7 romans conçus dans une intertextualité qui pèche volontairement par son impertinence et son défaut de nuance et de mollesse. C’est comme ça ! Ça sera comme ça ! Bien sûr Littérature n’est pas idéologie. Il paraît. Vieux débat interminable.Quoique…
#Farafinaso, c’est donc 7 romans avec des déclinaisons dans le 9è Art et le 7è Art. Mais pas que. #Farafinaso, ce sont des Hors-séries en rapport avec les domaines de compétences que j’ai aiguisés ces 20 derniers années: médias, droit de la guerre, géopolitique et enjeux stratégiques des Relations internationales. Il s’agit d’essais, de témoignages, de récits et de réflexions sur les enjeux nationaux et internationaux de notre époque.
Je suis en mesure de vous annoncer la sortie, début avril, du premier Hors-série, mon premier essai sur l’application du droit de la guerre dans le contexte spécifique ivoirien sur les 20 dernières années. Il s’agit de l’adaptation de ma thèse en Droit international soutenue en octobre 2024 à Abidjan, qui avait recueilli la mention honorable du jury présidé par le Professeur Meledje Djedjro. Travaux dirigés par le Professeur Ndri Théoua Pélagie. Une analyse juridique libre et sans concession sur les crimes commis pendant les séquences conflictuelles armées entre 2002 et 2011 et l’organisation de la répression nationale et internationale. Un ouvrage pour nourrir la postérité.
En 2026, je commence l’écriture de mon 5è roman. Trois continents, des faits historiques sous l’angle de drames humains, des destins qui se croisent entre la Côte d’Ivoire, le Congo-Brazzaville, la France et Cuba. Un projet de création qui nécessite une résidence d’écriture chez l’habitant, à La Havane, chez Fidel Castro. Nous irons chercher la provision là où elle se trouve pour implémenter cette vision. Le plus dur commence.
L’ Aventure continue. Avec Vous. Grâce à Vous. Tchoko na tchaka, elle sera Bardot-esque. Dieu va faire encore ! À bientôt !
📸 Élie Joël Brou ( Abidjan.net )

Zran Fidèle GOULYZIA

About Zran Fidèle GOULYZIA

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Docteur en Droit international - Ecrivain - Journaliste