À la fac de Droit, dans l’ancien système comme dans le nouveau système LMD, les étudiants juristes abordent le Droit international public en 3è année. C’est là que les vocations s’aiguisent. Je trouvais le droit constitutionnel trop hermétique et ésotérique. Le droit administratif, ma bête noire. Le droit social , n’en parlons pas. En 2003, en première session, j’avais obtenu 3/ 20 😁. Mais j’avais pu valider ma licence en première session par le jeu de la compensation dans l’ancien système. Le Droit international public était une évidence pour moi. Les cours magistraux du Professeur Wodié m’ont conforté dans cette évidence.
C’est pourquoi Francis Wodié tient une place de choix dans la bibliographie de ma thèse et de l’ essai qui en est l’adaptation. » Droit de la guerre en Côte d’Ivoire, crimes imprescriptibles en terre d’amnésie » s’appuie notamment sur un article de l’illustre internationaliste intitulé » L’Afrique et le droit humanitaire » (paru en octobre 1986, 40 ans en arrière dans la Revue internationale de la Croix-Rouge) et un ouvrage général : » Le conflit ivoirien : solution juridique ou solution politique » paru en 2007.
Plus de 20 ans après mon passage à la fac de Droit, cet essai est un devoir de mémoire et une reconnaissance du cœur envers tous les maîtres qui ont forgé mon parcours:
Je pense à Ouraga Obou, Légré Henry, Pierre Kobo Claver, Meledje Djedjro, Yao Paul N’Dré et Francis Wodié. Essai disponible à la Librairie de France et à la Fnac Cap Nord , Cap Sud , 15.000 FCFA.